Les Seven Summits des Alpes en une semaine

2013.05 X7.FR_Elias Lefas Photography (1078)

L’aventure débute en Slovénie avec le Triglav (2‘864 m), pour s’attaquer ensuite au plus haut sommet autrichien (le Großglockner, 3‘798 m), à la Zugspitze en Allemagne et au Grauspitz au Liechtenstein. Trois sommets de 4000 sont ensuite au menu, avec les 4‘634 m de la pointe Dufour en Suisse, le Gran Paradiso en Italie et pour finir le Mont Blanc en France. C’est là que
les athlètes se sont retrouvés le 5 mai, exténués mais heureux. L’équipe était composée des skieurs-alpinistes expérimentés Benedikt Böhm (manager général de DYNAFIT), Schorsch Nickaes (manager International Line) et Elmar Tritscher (manager de ventes Autriche). Elle était en outre complétée par Andreas Schuwey (représentant commercial Suisse), Eric Hjorleifson (athlète DYNAFIT International), Mario Scanu (représentant commercial Italie) et Javi Martin (team manager DYNAFIT International).

La résistance des sept aventuriers a été mise d’entrée à rude épreuve: «Nous en avons bavé dès le premier jour du X7 – tempête violente, pluie glacée tombant presque à l‘horizontale et visibilité de dix mètres à peine n’ont facilité en rien notre progression sur l’interminable arête sommitale. Seul un excellent travail d’équipe nous a permis de bien débuter cette aventure», explique Schorsch Nickaes à propos de leur première journée. Après 2‘533 m de montée et un peu plus de 5 heures d’effort, les athlètes se retrouvent à 11 h 00 exactement au sommet de leur premier objectif. Les conditions météo n’étaient pas meilleures le deuxième jour, ce qui a rendu l’ascension du Großglockner plus difficile qu’en temps normal. Les sportifs franchissent malgré tout les 2‘500 m de dénivelée en 5 h 30 min, au cœur d‘une forte tempête et de bourrasques de neige.

«La Zugspitze était au menu pour cette troisième journée. Nous quittons Biberwier au guidon de nos vélos à 6 h 00 du matin et nous rendons Ehrwald, puis Ehrwalder Alm. De là, nous chaussons les skis et poursuivons via Gatterl. Nous ne rencontrons colorés se déplacer à vive allure. Les 7 nains de la montagne atteignent le sommet à 10 h 00 déjà! Nous redescendons ensuite à pleine vitesse dans une grosse neige de printemps, pour notre plus grand plaisir», explique Benedikt Böhm à propos de cette troisième journée. L’équipe a eu besoin de 6 h 25 min pour gravir les 2‘317 m de dénivelée et retourner dans la vallée. La qua- trième journée est dédiée au Grauspitz, plus haut sommet du Liechtenstein. Les conditions sont excellentes et les athlètes sont de retour dans la vallée après seulement 5 h 30 min d‘effort, le temps qu‘il leur a fallu pour franchir 1‘500 m de dénivelée et redescendre par la face nord, dans une très bonne neige pour la saison. En Suisse, à la pointe Dufour, les sportifs ont dû accep- ter une petite défaite en raison du mauvais temps. Le front froid annoncé, accompagné d’orages et de grêle, a obligé la troupe à renoncer et à battre en retraite à 900 m en dessous du sommet, à une altitude de 3‘700 m.

Le Gran Paradiso était l’objectif au programme de l’avant-dernier jour. «Nous nous sommes vraiment sentis comme au paradis au sommet!», déclarait Mario Scanu, le régional de l’étape, à propos de cette ascension sur la montagne italienne. Les 2‘300 m de montée sont franchis en quatre heures. Le Mont Blanc a été servi le dernier jour comme dessert. Il aura fallu 7 h 10 min à l’équipe pour gravir les 3‘544 m de dénivelée menant au sommet de la plus haute montagne des Alpes. À 4‘808 m d’altitude, après avoir relevé ces sept défis alpins dans sept pays en seulement sept jours, les sept athlètes et amis se sont laissés envahir par l’émotion et la joie, et certains ont même laissé couler quelques larmes.

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